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Vendredi (03/02/12)
Les femmes ne sont pas assez égoïstes
Lu sur les 400 culs : "70% des femmes ne jouissent que “rarement” ou “de temps en temps”.
Pourquoi ? Parce qu’elles cherchent plus à plaire qu’à s’envoyer en
l’air. L’historien Yves Ferroul et l’écrivaine Elisa Brune se sont
penchés sur le mystère de cette libido féminine qui met la charrue (le
désir de l'autre) avant les boeufs (son désir à elle).
Lire la suite ici Mis en ligne par endehors, a 23:04 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Jeudi (26/01/12)
Grace, prostituée: « Des clients me paient pour que je les traite de pute »
Lu sur le blog de Katsuni : "Grace a quarante-deux ans. A vingt-cinq ans, alors qu’elle est vendeuse dans un magasin de vêtements, un homme lui fait à plusieurs reprises une “proposition indécente”. Mince, brune, de grands yeux noisette, elle est d’une beauté délicate. Lui est beaucoup plus âgé, n’est pas ce qu’on appelle un homme séduisant. Conscient de ses faibles chances de pouvoir la conquérir, il préfère lui proposer directement un rendez-vous intime… rémunéré. D’abord réticente, elle reconnaît à ce moment-là se trouver en grande difficulté financière. Il se montre patient, la met en confiance. Elle accepte. Poursuivant diverses activités professionnelles parallèles, Grace n’a
depuis cette offre, jamais arrêté ses rendez-vous intimes, que ce soit
par le biais d’une agence d’escort en Suisse puis de nouveaux de manière
indépendante. Elle continue aujourd’hui de se prostituer “ pour
l’argent toujours, mais aussi par plaisir.” Lire la suite ici Mis en ligne par endehors, a 22:08 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Jeudi (19/01/12)
Canada : L'origine des Marches des Salopes, rencontre avec Heather Jarvis
Lu sur Global voices : "Maria Grabowski a interviewé pour Global Voices Heather Jarvis, la co-fondatrice de la première initiative SlutWalk [ou Marche des Salopes, ndlr], qui vit à Toronto, au Canada. Elles discutent des origines du mouvement et de sa rapide diffusion dans le reste du monde. [Voir le discours de Heather Jarvis sur la manifestation SlutWalk de Toronto ici, en anglais]. Heather Jarvis a pensé l'idée d'une SlutWalk comme une réponse directe à la remarque d'un officier de police de Toronto qui conseillait aux étudiantes d'”éviter de s'habiller comme des salopes”.
Elle raconte l'histoire d'un violeur qui n'a pas été condamné dans sa ville, le juge ayant conclu que la victime “avait provoqué une atmosphère sexuelle”, en faisant référence à son top moulant et à son maquillage. Lire la suite ici Mis en ligne par endehors, a 15:40 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Mardi (17/01/12)
Le corps, cet invisible par MARCELA IACUB
Lu sur Libération : "Soixante-treize députés socialistes viennent de déposer une proposition
de loi visant à faciliter le changement de sexe à l’état civil pour les
personnes transsexuelles. Ils s’appuient sur une décision du Conseil de
l’Europe d’avril 2010 qui préconise qu’aucune procédure médicale de
stérilisation, réassignation de sexe, ni aucun traitement hormonal ne
sont désormais requis pour la mention du genre d’une personne dans les
documents officiels.
Lire la suite ici Mis en ligne par endehors, a 21:18 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Lundi (16/01/12)
Chine : une activiste se prostitue pour défendre les droits des travailleuses du sexe
Lu sur Global voices : "Après avoir été le témoin d'une récente descente de police dans une maison de passe dans la province de Guangxi, Ye Haiyan, blogueuse réputée et activiste féministe [en français], également connue sous le nom de Liumang Yan (Hooligan Sparrow), avait décidé de proposer, le 11 janvier, ses services sexuels aux travailleurs ruraux en signe de soutien aux droits des travailleuses du sexe. Liu a raconté sa journée de prostitution sur son compte Sina Weibo [en français] le 12 janvier, compte rendu qui a été supprimé par les employés mêmes de ce site, mais repris sur son compte Qzone [en chinois], un site de journaux intimes qui appartient à la compagnie Tencent. Son récit rend compte de la vie des travailleuses du sexe dans les plus basses classes sociales en Chine. Vous trouverez ci-dessous une compilation de ses articles supprimés sur Sina et publiés sur QzoneLire la suite ici Mis en ligne par endehors, a 18:29 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Lundi (09/01/12)
Pr0nographe
Lu sur Lubricités : — Tiens ? Tu es déjà rentrée ? Qu’est-ce que tu faisais ? me demanda-t-elle pendant que je me hâtais à fermer les fenêtres de mes logiciels. — Rien, rien, répondis-je. J’écrivais. — « Lubricités… Les Cahiers d’Anne Archet »… qu’est-ce que c’est que ça? — Rien, je te dis. Je ne fais que raconter quelques trucs comme ça, sous le couvert de l’anonymat. — Je ne savais pas que tu publiais tes textes… — Publier, c’est un bien grand mot. Je ne fais que les placer là, sur le web. — Tu ne veux jamais me faire lire tes carnets… et là je découvre que tu publies sur internet. Tu comptais me le dire bientôt? Lire la suite ici Mis en ligne par libertad, a 20:46 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Jeudi (05/01/12)
Une morale sexophobe
Lu sur le Monde : "On menace, au nom d'une morale sexophobe qui n'ose pas dire son nom, une liberté fondamentale de notre société démocratique : la liberté sexuelle.
Il est tout d'abord abusif de prétendre que la personne prostituée "vend son corps". Elle ne vend rien. Pas un cheveu, pas un cil, pas un poil. Le contrat de prostitution n'est pas un contrat de vente, ni même un contrat de location, ou de prêt. Il ne porte pas sur une chose. C'est un contrat de fourniture de service sexuel moyennant rémunération. Un service qui, entre majeurs consentants, n'est nullement interdit par la loi. Ni condamné par l'opinion puisque 68 % des Français sont contre la pénalisation du client d'une prostituée majeure. La proposition des élus ne plaît pas vraiment au peuple. Lire la suite ici Mis en ligne par endehors, a 20:36 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Lundi (02/01/12)
Eléments de réflexion pour une critique de la famille et du couple
Lu sur Lieux communs : "1 - Evelyne Le Garrec : “ Un lit à soi ”, Seuil, 1979, 252 p. “ Cette structure à deux [le couple], caricature de communauté réduite à sa plus simple expression, fait écran entre soi et tous les autres. La cohabitation instituée d’un couple sur un même territoire affaiblit à la fois l’individu et la collectivité. Le couple apparaît comme un refuge clos contre la peur d’être confronté à son propre vide et au vide d’une collectivité contraignante. En échange de cette sécurité, les êtres abdiquent leur liberté et leur indépendance, mais le refuge est fragile et la sécurité aléatoire puisqu’ils sont liés à l’existence d’un “ autre ” unique, toujours à la merci d’une disparition. Celle ou celui qui reste est alors renvoyé à la solitude totale, à l’isolement et au rejet, complément sans objet direct, résidu inutilisable d’une paire. Solitude totale dès lors que l’individu n’existe pas en lui-même et que n’existe pas non plus la collectivité dans laquelle il continuerait à avoir sa place. “ Nous ” disparu reste une moitié de quelque chose, infirme, débile, non viable comme un nouveau-né qui n’aurait personne pour le nourrir et le vêtir, en proie à la peur. ” (pp.18-19) “ Rien n’est sans contrepartie. Ouvrir à un homme l’accès libre à sa maison et à sa vie, ce n’est pas seulement il est vrai, céder à la pression sociale qui veut vous voir casée à tout prix. C’est aussi prendre une assurance contre la solitude en se réservant la libre et entière disposition de l’autre. L’exclusivité (du moins dans le principe). Mais qui veut posséder est toujours aussi possédé. Et les droits exercés sur l’autre ne vont pas sans les droits qu’il exercera sur vous. Ce jeu en vaut-il la chandelle ? Que vaut-il mieux : la sécurité dans la cohabitation et l’aliénation qu’elle semble entraîner inévitablement, ou les difficultés de la solitude ? ” (p.142) Lire la suite ici Mis en ligne par libertad, a 23:05 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Mardi (27/12/11)
La syndicalisation des travailleur·ses du sexe
Lu sur Contretemps : "Mardi 6 décembre 2011, l’Assemblée nationale a réaffirmé sa position abolitionniste en matière de prostitution. Voici l’article de Thierry Schaffauser du syndicat des travailleur·ses du sexe, le STRASS. Article dans lequel il entend non seulement revenir sur les raisons de la création du syndicat, mais aussi sur les points de controverse qui l’opposent à une partie de la gauche en France.
Pourquoi le modèle syndical ? Depuis 1973 et la création de Coyote en Californie, les travailleu·ses du sexe s’organisent au sein d’associations. Les premières revendications portaient sur la décriminalisation du travail sexuel appelé encore alors prostitution. Mais très vite, le thème du travail apparaît. Dès la fin des années 1970, l’activiste Carol Leigh crée le terme sex work, qui fut repris et traduit internationalement par l’ensemble des travailleu·ses du sexe activistes. Ainsi, une des premières luttes menées
par les travailleu·ses du sexe est la reconnaissance du travail sexuel
comme un travail. C’est une étape essentielle pour changer notre statut,
accéder de façon effective à des droits et ne plus être considéré·es
comme des inadapté·es sociaux·les à réinsérer. Les travailleu·ses du
sexe ne veulent pas de la charité chrétienne aujourd’hui organisée
autour des associations abolitionnistes financées par l’Etat. Nous
voulons des droits pour être indépendant·es. Lire la suite ici Mis en ligne par libertad, a 22:23 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Samedi (24/12/11)
Confession de la pornographe
Lu sur Lubricités : "J’écris de la pornographie. Certes, j’écris un tas d’autres choses J’écris aussi des textes moins présentables Lire la suite ici Mis en ligne par libertad, a 10:25 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Lundi (12/12/11)
Mobilisons-nous contre les violences faites aux travailleuses du sexe
Lu sur Cabiria : "Autour du 17 décembre, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux travailleuses du sexe, Cabiria lance une campagne d’interpellation en direction des député-e-s. Le 17 décembre est la Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux travailleuses du sexe. À cette date, les prostituées et les travailleuses du sexe se rassemblent, à Lyon ou ailleurs, soutenues par Cabiria ou d’autres associations, pour dénoncer les violences qui leurs sont faites et perpétuer la mémoire de celles qui ont été assassinées au travail. Les travailleuses du sexe veulent dénoncer les violences physiques dont elles sont la cible, les agressions, les viols, les meurtres. Mais elles veulent aussi que les violences institutionnelles et symboliques qu’elles subissent soient rendues visibles : jugement moral, pression à l’arrêt de l’activité, discrédit systématique de leur parole, harcèlement policier, pénalisation du racolage… Lire la suite ici Mis en ligne par libertad, a 23:31 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Dimanche (11/12/11)
En 2010, 146 femmes et 28 hommes ont été tués par leur conjoint*
Les campagnes médiatiques, pas toujours désintéressées, voudraient nous faire croire que les violences conjugales sont uniquement le fait des hommes. Que montrent les statistiques ? Que les violences les plus graves aboutissant à un homicide sont largement le fait des hommes mais que des femmes peuvent être aussi violentes que les hommes, en tuant leur conjoint. Pour ce qui est des violences ne conduisant pas à la mort du conjoint, les violences masculines restent majoritaires mais dans une proportion plus faible ( 120.000 hommes et 260 000 femmes victimes de violences de leur conjoint ). La violence n'a pas de sexe, elle concerne hommes et femmes, même si les hommes y recourent plus que les femmes. Le chômage, la vieillesse, l'alcool ou la drogue sont des explications bien peu prises en comptes par des interprétations sexistes de ce phénomène au sein des couples.
La délégation aux victimes du ministère de l’Intérieur a réalisé le bilan annuel pour 2010 des « morts violentes au sein du couple », à partir de l’exploitation des synthèses de police judiciaire transmises par les services de police et de gendarmerie. Mis en ligne par libertad, a 10:35 dans la rubrique "Le privé est politique".
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