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Lundi (30/01/12)
À la sauce financière

Lu sur CQFD : "Dans la panique suscitée par la banqueroute grecque de mai 2010, le conseil de l’Union européenne a mis en place des mécanismes pour sauver les pays en difficulté. Après les « injections de liquidité » des premiers mois, c’est maintenant pour augmenter sa « force de frappe » que toute l’Europe se met en quatre.

Le pilier actuel de l’usine à gaz censée sauver l’euro est le Fonds européen de stabilité financière (FESF). Mais comme il n’a que peu de fondement juridique dans les traités de l’Union [1], il sera bientôt remplacé par le Mécanisme européen de stabilité (MES). C’est ça qui est bien : grâce aux procédures simplifiées de révision des traités européens (art. 48 du traité de Maastricht), il suffit de changer deux petites lignes d’un article (art. 136 du traité de Rome) sans passer par les fâcheux parlements des différents pays. Les dix-sept ministres de l’Économie de la zone euro n’ont plus qu’à parapher en toute tranquillité le traité établissant le MES, ce qui fut fait le 11 juillet 2011. En attendant la ratification et mise en place du machin, le FESF reste simplement une société anonyme basée au Luxembourg – en fait, un Spécial Purpose Véhicle, montage juridique ad hoc du même genre que ceux qu’on utilisa pour titriser les subprimes –, et dont les actionnaires sont les pays de la zone euro [2].

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Mis en ligne par endehors, a 19:49 dans la rubrique "Economie".
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Jeudi (26/01/12)
L’évasion fiscale coûte plus de 50 milliards d’euros
Lu sur Basta ! : "Chaque année, l’État français perd entre 50 et 80 milliards d’euros de recettes à cause de la fraude fiscale. Le groupe communiste du Sénat a demandé le 17 janvier la création d’une commission d’enquête sur « l’évasion des capitaux et des actifs financiers hors de France et ses incidences fiscales ». Objectif : évaluer plus précisément l’ampleur de ces évasions, pour « casser l’idée qu’il n’y aurait plus d’argent dans notre pays », et montrer que pour sortir de la crise il est possible de trouver de l’argent « ailleurs que dans la poche des salariés ».
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Mis en ligne par endehors, a 09:21 dans la rubrique "Economie".
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Mercredi (25/01/12)
AAA, un thermomètre de la « société des marchés »

Lu sur Jean Gadrey : "Certains indicateurs peuvent être qualifiés, selon l’heureuse formule que Patrick Viveret avait utilisée à propos du PIB, de « thermomètres qui rendent malades », au sens où certains de leurs usages peuvent « faire mal ».

Le PIB par exemple est une invention conventionnelle qui peut être utile à l’analyse économique dans son domaine de pertinence, avec les limites de toute convention statistique et comptable liée à une époque et à ses enjeux. Il ne « rend malade » que s’il devient on objet de culte ou un écran reléguant au second plan les critères de bien-être ou de bien vivre au service desquels il devrait rester. Exemple type de cette pathologie : Jean-François Copé déclarant « on juge un responsable politique sur la croissance ». En passant, pas très sympa pour le locataire actuel de l’Elysée. Peut-être JFC va-t-il nous dire désormais qu’on doit le juger sur le triple A…

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Mis en ligne par endehors, a 23:35 dans la rubrique "Economie".
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L'INVENTION DE LA CRISE
La crise n’est pas une fatalité, ni un accident de parcours, c’est une invention construite de toutes pièces, qui permet au capitalisme financier de parfaire sa domination en usurpant tous les pouvoirs. Nous sommes entrés dans l’État d’urgence d’une guerre ouverte contre les populations. Ce n’est pas le dysfonctionnement du système qui est ici en cause, mais bien l’économie elle-même dans son fonctionnement, son achèvement inévitable.

Il s’agit maintenant d’appréhender le système sous tous ses aspects et dans toute la complexité de ses interactions, pour mieux comprendre comment la création de richesses a été accaparée par la haute bourgeoisie dans le processus de la mondialisation, accéléré par l’informatisation généralisée, la prolifération des dettes, et par le pillage d’un futur déjà ruiné. L’escroquerie de ce temps décompté se précipite, l’espace se restreint aux marchandages et aux spéculations dévastatrices, c'est alors que notre survie s’amenuise dans les restrictions, la misère et la barbarie.

Le règne de l’exploitation et de sa servitude, des séparations guerrières et des arnaques mafieuses, paraît se réduire aujourd’hui au scénario d’une catastrophe programmée. Quand il n’y a plus d’avenir, on peut alors abandonner les préjugés réducteurs d’un passé révolu. C’est le moment de prendre le pouvoir sur ses propres conditions d’existence au cours de situations incertaines, par des pratiques libertaires en coopérant tous ensemble à l’auto-organisation d’une démocratie générale.

Lukas Stella
Extrait de "L'invention de la crise" publié aux Éditions L'Harmattan, janvier 2012.
http://inventin.lautre.net/linvecris.html
Mis en ligne par inventin, a 18:21 dans la rubrique "Economie".
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Lundi (23/01/12)
L'INVENTION DE LA CRISE / escroquerie sur un futur en perdition

Lu sur Inventin : "La crise n’est pas une fatalité, ni un accident de parcours, c’est une invention construite de toutes pièces, qui permet au capitalisme financier de parfaire sa domination en usurpant tous les pouvoirs. Nous sommes entrés dans l’État d’urgence d’une guerre ouverte contre les populations. Ce n’est pas le dysfonctionnement du système qui est ici en cause, mais bien l’économie elle-même dans son fonctionnement, son achèvement inévitable.

Il s’agit maintenant d’appréhender le système sous tous ses aspects et dans toute la complexité de ses interactions, pour mieux comprendre comment la création de richesses a été accaparée par la haute bourgeoisie dans le processus de la mondialisation, accéléré par l’informatisation généralisée, la prolifération des dettes, et par le pillage d’un futur déjà ruiné. L’escroquerie de ce temps décompté se précipite, l’espace se restreint aux marchandages et aux spéculations dévastatrices, c'est alors que notre survie s’amenuise dans les restrictions, la misère et la barbarie.

Le règne de l’exploitation et de sa servitude, des séparations guerrières et des arnaques mafieuses, paraît se réduire aujourd’hui au scénario d’une catastrophe programmée. Quand il n’y a plus d’avenir, on peut alors abandonner les préjugés réducteurs d’un passé révolu. C’est le moment de prendre le pouvoir sur ses propres conditions d’existence au cours de situations incertaines, par des pratiques libertaires en coopérant tous ensemble à l’auto-organisation d’une démocratie générale."

Lukas Stella






Mis en ligne par endehors, a 21:53 dans la rubrique "Economie".
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Mardi (17/01/12)
Changer d’économie !
Lu sur Là-bas si j'y suis : "Radicaux ou réformistes, les économistes atterrés font des propositions concrètes pour 2012 dans leur nouveau livre.

Cinq d’entre eux viennent s’expliquer aujourd’hui. Depuis des années, de plateaux en micros les mêmes économistes experts viennent prêcher l’orthodoxie libérale.

Dans nos deux émissions "économistes de garde" (2 et 3 Janvier) nous avons montré les étroites connivences entre ces oracles multicartes et le monde de la finance, et les conséquences dramatiques des politiques qu’ils défendent inlassablement. C’est contre ces évangélistes du marché, que des voix de plus en plus claires se font entendre.

Entretien de Daniel Mermet avec Henri Sterdyniak, Dany Lang, Benjamin Coriat, Christine Erhel et Pierre Concialdi.
Ecouter l'émission ici
Mis en ligne par endehors, a 21:21 dans la rubrique "Economie".
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Dimanche (15/01/12)
Les Crises du Capitalisme - David Harvey 2010
David Harvey, géographe et anthropologue de renommée internationale, appartenant a la mouvance Marxiste, est intervenu en 2010 sur La crise financière et RSA-animate en a fait une animation a la fois convaincante et drôle. Après avoir passé en revue les causes populairement décriées de la crise (humaines, institutionnelles, théoriciennes, culturelles, etc.) il focalise, avec son œil de géographe son propos sur les risques systémiques du capitalisme liés a aux contradictions internes de l'accumulation de capital. Pour lui elles sont directement la cause des crises financières, et « le capitalisme ne résout pas ses problèmes, il les déplace géographiquement »

Cette animation n'explique pas tout le fracas et le lobby de la finance, mais ajoute de la pertinence au débat sur la crise, et surtout permet à une audience peu familière de saisir clairement les enjeux économiques et financiers du capitalisme et son histoire en matière de gestion des crises depuis celle des années 70.

RSAanimate sous titree en francais par C.La.Vie
Voir la video :
http://www.youtube.com/watch?v=FEo328KzFLc

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Mis en ligne par grouchodurruti, a 23:14 dans la rubrique "Economie".
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Mardi (03/01/12)
La BCE prête 489 milliards d'euros aux banques européennes
Lu sur le Monde : "Le succès dépasse les espérances et sonne déjà comme un cadeau pour l'Europe en cette fin d'année tourmentée. La Banque centrale européenne (BCE) a lancé ce mercredi une opération inédite : un prêt sur trois ans, d'un montant illimité, et très bon marché à un taux d'intérêt de 1 %. Les banques ont ainsi emprunté 489 milliards d'euros, un résultat largement supérieur aux attentes : les analystes estimaient qu'au-delà de 200 milliards, l'opération constituerait un succès.
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Mis en ligne par endehors, a 09:52 dans la rubrique "Economie".
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Mercredi (28/12/11)
Noël à la Banque centrale européenne : des cadeaux pour les banques, la rigueur pour les peuples

Lu sur Les dessous de Bruxelles : "Le 21 décembre, la Banque centrale européenne (BCE) a accordé le plus gros prêt de son histoire aux banques. Au total, 523 banques ont emprunté à la BCE près de 500 milliards d’euros pour 3 ans à un taux voisin de 1%. Il s’agit là d’un soutien exceptionnel de la BCE, qui est officiellement justifié par la nécessité d’aider les banques à faire face à leurs prochaines échéances de remboursement.

Face à la menace d’une grave crise bancaire, de l’ampleur de celle de 2008, la BCE joue a priori son rôle normal de prêteur en dernier ressort en refinançant ainsi les banques. Mais, ce qui est inadmissible, est que – une fois encore – les autorités volent au secours des banques sans exiger aucune contrepartie de ces dernières !

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Mis en ligne par libertad, a 21:42 dans la rubrique "Economie".
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Lundi (12/12/11)
Standard & Poor’s s’attaque à la Sécurité sociale
Lu sur Basta ! : "Assistance publique-Hôpitaux de Paris, Unedic, Réseau ferré de France, Caisse des dépôts et consignations... De nombreuses structures publiques sont sous la menace d’une dégradation de leur notation financière par l’agence Standard & Poor’s. Comme si tout ce qui relevait de l’intérêt général devait être éradiqué au profit de la spéculation.
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Mis en ligne par libertad, a 08:25 dans la rubrique "Economie".
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Dimanche (11/12/11)
Quatre paradis fiscaux classés AAA

Lu sur Déchiffrages : "Aucun pays de l’Union européenne n’échappe donc plus au doute. L’agence de notation Standard & Poor’s pourrait bientôt dégrader leurs dettes publiques à tous.


Acceptons en l’augure. Et qui s’en étonnerait ? Depuis deux ans, les gouvernements européens tergiversent, manquent à la solidarité, et cassent un à un tous les ressorts de l’activité économique. Ils n’inspirent plus confiance, ni ensemble, ni séparément.

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Mis en ligne par libertad, a 21:08 dans la rubrique "Economie".
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Mercredi (30/11/11)
Les communes en désintox

Lu sur CQFD : "À l’heure où l’on dépèce Dexia, banque spécialisée dans « l’aide » financière aux collectivités territoriales, ces dernières montent à l’assaut de leurs emprunts toxiques aux taux d’intérêt exorbitants. Leur allié ? L’association Un autre monde est possible.

par JihoC’est la guerre ! D’un côté, à grands coups d’emprunts toxiques, les grandes banques se livrent à des tirs d’artillerie sur les mairies, communautés de communes, conseils généraux et régionaux, syndicats intercommunaux à qui elles ont prêté de l’argent sans annoncer clairement les variations extravagantes des taux d’intérêt. En face, dans les tranchées, sous la direction de l’association Un autre monde est possible, une troupe d’experts financiers et d’avocats prépare la contre-offensive. Depuis un an, cette association installée dans l’Essonne fourbit ses armes et passe à l’attaque quand ses compétences sont requises. Un ex-conseiller financier, autrefois concepteur de produits bancaires et aujourd’hui farouche militant de la nationalisation des banques, fait office de chef d’état-major. Depuis quatorze ans, et avec succès, Laurent Rispoli vérifie et démonte les contrats et les engagements abusifs avec lesquels les établissements de crédit ferrent leurs créanciers. Le boulot de son cabinet d’experts : détricoter les tripatouillages contractuels et les labyrinthes sémantiques minutieusement concoctés par tous ces orfèvres en circonvolutions bancaires. L’objectif ? Que les collectivités se débarrassent de leurs emprunts à risque.

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Mis en ligne par libertad, a 21:46 dans la rubrique "Economie".
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